présentation

Le peintre

Tout d'abord, pourquoi MicMont ?
C'est tout simplement une contraction de mon prénom et de mon nom.

Même si mon véritable métier est l'informatique, je me considère aussi comme peintre.
Je suis né en 1957 en Bourgogne du sud.
Marié, père de deux enfants qui sont également - en marge de leur travail "classique" - artistes  : une musicienne et un dessinateur-sculpteur.

J'ai découvert la peinture à l'huile en décembre 2006, date à laquelle j'ai décidé de peindre.

Ma peinture est figurative mais je n'appartiens à aucun courant, aucune tendance.
Je travaille à l'émotion, quand j'en ai l'envie, pour mon plaisir et (je l'espère) pour celui des personnes qui s'attardent devant mes toiles.
Si l'art doit être cadré, catalogué, normalisé, ce n'est plus de la création : c'est de la production d'œuvres.

Je suis un peintre LIBRE et je le revendique haut et fort !

Parmi mes peintres préférés figurent :
Salvador Dali, André Philibert, Norman Rockwell, Jean-Louis Scoazec, Tim Gagnon, Jim Warren
et, pour avoir donné envie de peindre à des centaines de personnes : Bob Ross
et bien entendu mon ami Alexandre Cloutier qui enseigne la peinture gratuitement, en vidéo (cliquez ici).
Cette liste n'est évidemment pas exhaustive.

Pratiquement aucun rapport avec la peinture mais suffisamment important pour être cité ici : depuis novembre 2007, j'ai cessé de fumer.
Quel plaisir désormais - lorsque j'ouvre un tube - que de sentir enfin le parfum suave de la pâte colorée.
J'adresse ici un grand merci à ceux qui m'ont aidé à franchir le pas décisif, et toute une palette de mercis aux personnes qui m'ont aidé à tenir le coup durant les premiers mois.
MERCI A TOUS !


La peinture

Pourquoi avoir attendu l'orée de la cinquantaine pour me mettre à peindre ?

En fait cette idée me trottait dans la tête depuis mon plus jeune âge : à l'adolescence je me suis essayé à la gouache. J'ai réalisé quelques paysages - plus ou moins réussis - puis j'ai laissé tomber (les copains, les sorties me motivaient plus que l'art pictural).
Un peu plus tard, vers vingt ans je me suis mis au dessin. J'ai réalisé une bonne dizaine de portraits au crayon - format 50 x 60 cm - de membres de ma famille, d'amis, de célébrités.
Et puis sont venus le mariage, les enfants, la maison. J'ai dû - une fois de plus - laisser tomber, faute de temps.
Avec les multiples activités qui m'ont ensuite accaparé, j'avais presque oublié mon rêve d'artiste...

Décembre 2006 : Un bouleversement dans ma vie professionnelle m'abat mentalement. Je me sens sombrer dans la déprime la plus totale.
J'éprouve alors un besoin d'évasion. C'est vital. Me réfugier dans l'alcool ou les drogues ? Absolument hors de question ! J'ai vu trop de gens détruits par ces pratiques.

C'est alors que la bonne fée peinture s'est rappelée à mon souvenir. Une rageuse envie de peindre s'est emparée de moi.
Je fais immédiatement un essai avec les moyens du bord : Un morceau de drap tendu sur une plaque d'isorel, préparé avec du blanc à plafond, mes vieux pinceaux à gouache conservés dans le grenier paternel, quelques tubes de peinture à l'huile achetés - au prix fort - chez un "marchand d'art" local et de l'essence de térébenthine.
C'est un essai. Si ça ne marche pas, tant-pis : j'aurai essayé.

Ayant toujours aimé photographier les couchers de soleil, c'est tout naturellement vers ce sujet que je me suis orienté.

Les trois premiers tableaux sont réalisés selon le même principe : investissement minimum.

A partir du quatrième, j'ai acquis chevalet, toiles, palette, "vrais" pinceaux en mangouste kevrin, en soie de porc, en putois ou en martre kolinski (ma palette et mes premiers pinceaux m'ont été offerts à Noël par mes enfants. Merci à eux pour leur soutien).
Je dois également remercier Dominique qui supporte désormais mes effluves de térébenthine et mes salissures colorées... et qui m'encourage malgré tout à persévérer.

A l'instant précis où j'ai mis en ligne mon premier tableau, j'ai découvert la symbolique inconsciemment couchée sur la toile : une lumière flamboyante derrière un univers de ténèbres. Troublant...

Juillet 2007 : Rencontre - à Pont-Aven - avec le peintre Jean-Louis SCOAZEC, qui expose dans les galeries du monde entier.
Les toiles de Jean-Louis SCOAZEC sont d'un réalisme à couper le souffle. Il axe son travail sur la lumière (il m'a avoué qu'il "cherchait" la lumière depuis plus de 20 ans : je puis affirmer qu'il l'a trouvée).
Nous avons plus discuté "ressenti pictural" que technique : les techniques s'apprennent et se travaillent, mais cet acquis est inutile si l'on ne sait pas retranscrire son émotion sur la toile.
Lorsqu'il a éteint les spots de sa galerie, les tableaux se sont mis à vivre. Leur lumière semblait alors éclairer la salle : les couchers et les levers de soleil ont fait flamboyer nuages et étendues d'eau.
Jean-Louis SCOAZEC a trouvé la lumière... que je cherchais.
Lorsqu'on s'entretient avec un grand artiste, on se sent petit... minuscule, mais ô combien motivé !

Je souhaite à Monsieur SCOAZEC de parcourir le monde encore longtemps pour y capter la vie et je le remercie pour sa simplicité, sa gentillesse et ses encouragements.

Je vous laisse sa carte. Si vous passez par Pont-Aven, allez le voir (ou cliquez sur la carte pour visiter son site
... et en prendre plein les yeux).

carte JLS


Mai 2008 : Visite de galeries à Québec pour apprécier le style de nos "cousins", avant d'entamer le tour
de la Gaspésie, tranquillement, au volant d'une voiture de location.
Les paysages de cette merveilleuse région nous ont chaque jour sauté au visage.
Que d'idées de tableaux ! Quelle source inépuisable d'inspiration !

Je tiens à saluer ici nos amis Québécois, et tout particulièment Gaspésiens pour leur chaleur et leurs qualités humaines.
Dans un "casse-croûte" de Sainte-Thérèse-de-Gaspé, après un succulent homard, Martin et Stéphanie
nous ont confié : - "Icitte, tu seras jamais mal pris. Si ton char est en panne, tu cognes à la première maison.
On t'ouvrira et tu seras secouru."

Le Québec, c'est ça !

Octobre 2012 : J'expose trois toiles au 13ème Salon de Peinture de la Ville de Montchanin. À ma grande surprise - vu le niveau de qualité des œuvres exposées - le jury de l'A.D.A.C. (Association pour la Développement des Arts et de la Culture) me décerne le premier prix (le chiffre 13 me porterait-il chance ?).

Février 2013 : Avec l'aide de la Ville de Blanzy, j'organise ma première exposition personnelle.